Philippines - Palawan - 30/12/18


Pallawan et ses magnifiques eaux turquoises

L'article est un peu plus long alors voici de quoi vous accompagner

1- https://soundcloud.com/yuksek/chassol-oddity-yuksek-remix

2- https://soundcloud.com/leyyamusic/superego-1



Nous voici donc arrivé sur l’île de Palawan. Repas du soir où nous avons mangé un délicieux poisson à Puerto Princesa suivi d’une brève nuit. Pas le temps de s’ennuyer, nous devons être à El Nido rapidement car il faut trouver un logement sur place et c’est la soirée du nouvel an. On aimerait bien profiter un peu de l’après-midi festive également. Pour y arriver nous prenons un minibus pendant 5h.

Quel trajet mes ailleux !!!! Nous avons pourtant pratiqué de nombreux mode de transport et méthodes de conduites différent(e)s, mais là nous avons été plus que surpris de « l’ingéniosité » de notre pilote. Remplir un mini van de 20 passagers + bagages pour un véhicule qui ne peut en contenir en théorie que 12… à la limite… Mais avoir un passager entre le conducteur et la porte conducteur nous n’avions jamais vu (ni imaginé que ce soit possible). Et oui, le pilote conduisait avec le levier de vitesse face à lui. Allez, réfléchissez un peu quant à la position à adopter pour toucher les pédales, le tout sur une route sinueuse. Intéressant ? Non cinglé !

Nous voici donc arrivés à El Nido. Nous cherchons pendant 1h un logement (sacs sur le dos) mais les tarifs sont très élevés, c’est le nouvel an. Manon fini par trouvé un logement abordable, qui fera l’affaire. De toutes les manières nous n’avons pas pour objectif de faire un très grand sommeil. Nous réservons quand même une excursion pour le lendemain.

Bonne année 2019 !

Et puis, c’est l’explosion de joie dans toute les rues, les plages, les bars… Il y a dans cette ville, un goût prononcé pour les feux d’artifices pour le nouvel an, et cela part depuis la plage, les collines, les rues et ruelles. Intense, lumineux et joyeux. Petit bain de minuit évidemment pour fêter ça. De retour à notre guesthouse sur une patte à 4h, nous comprenons que la nuit ne sera pas véritablement terminée : nous logeons au-dessus d’une boite de nuit. Ca s’annonce bien !

Courte nuit donc, d’autant plus que nous avons rendez-vous à 9h pour l’excursion en Bangka. Transfert des sacs dans une nouvelle guesthouse, petit déjeuner dans un restaurant israélo-grecque qui nous sauvera la matinée et en route pour l’excursion. On nous a vendu de superbes plages, lagons et faune marine. La première plage se constitue de coraux morts, on nous demande de porter des gilets de sauvetage sur le bateau et en dehors (mais pooooouuuurquoi???? Seuls les chinois en raffolent car ils ne savent pas nager).



2ème arrêt le « Secret Lagoon » qui n’a vraiment plus rien de secret en plus d’être très dangereux d’accès.


3ème arrêt snorkelling et repas à goût douteux (voir la suite du récit).


4ème et dernier arrêt au « Small Lagoon » en kayak, très agréable et paisible. Le soir petite grillade de poisson, la vie est dure !

Balade en kayak dans le small lagoon



Les jours suivants devaient se composer de sorties kayak, cascades, hot spring, plages loin du monde, mais les crudités de la première excursion auront eu raison de notre état de forme. A défaut nous tenterons avec peine de mettre en forme le blog depuis la sublime plage de « Las Cabanas ».

Le snorkelling on adore !


Calme et magnifique couché de soleil, nous prenons plaisir à contempler les vagues se briser lentement devant cette lumière aux mille feux qui pénètre jusque dans nos yeux. Un doux moment qui nous amène jusqu’au lendemain matin où notre bateau en direction de Coron est annulé le matin même. Apprenant que le prochain bateau disponible est dans 5 jours et après moultes négociations groupées avec une partie des autres passagers (les motivés) la compagnie met finalement en place, à titre exceptionnel, un avion entre El Nido et Coron pour le lendemain à leurs frais. Alors devinez, qu’avons-nous bien pu faire après avoir changé de guesthouse (faut bien savoir retomber correctement sur ses pieds) ? Retour une nouvelle fois à « Las Cabanas ».



Ambiance de nouveau détendue, cocktails et … le calme.


Las Cabanas

Notre coucou qui nous emmènera jusqu'à Coron

Le lendemain l’avion est bien à l’heure. Une trentaine de place à peine, 1h de vol et l’arrivée sur l’île de Busuanga. Suit alors un trajet en minibus. Nous découvrons alors une île sauvage, verdoyante, qui donne envie d’aventure. L’air tranquille, nous cherchons une guesthouse où il y a de l’eau, un minimum d’hygiène et éventuellement un peu d’électricité sur cette île où tout n’est pas monnaie courante.

















L'île de Coron

Le lendemain nouvelle excursion que nous espérons plus agréable que celle d’El Nido. En réalité nous ne serons absolument pas déçus. Circuit à travers les beautés alentours de Coron avec un groupe, mixte et sympa (italiens, australiens, hongrois, philippins) et un super guide Justin. Un premier petit paradis de sable blanc puis un lagon atteint à la nage pour débuter. Au regret de voir les locaux nourrir les poissons pour que nos amis les chinois (équipés de leur plus beau gilet de sauvetage pour faire du snorkelling… oui oui) puissent les voir au-dessus d’une épave.


Étonnés et stupéfaits de voir un groupe de 18 chinois sauter à l’eau en gilets de sauvetage, de se tenir les uns aux autres pour que leur guide les traînent sur des centaines de mètre à la nage. Justin lui n’a pas l’air surpris et trouve ça presque normal : « c’est les chinois » nous dit-il. En tentant de comprendre il nous explique alors peu à peu son histoire. Passionné de la mer, de plongée, d’apnée et de chasse sous-marine au harpon, il se retrouve un jour en excursion avec un groupe de chinois (ça ne s’invente pas). L’un d’eux, muni de la dernière GoPro l’échappe. Justin voyant la chute de l’objet plonge comme à son habitude pour la rattraper.

Mais il ne fait pas attention à la profondeur que lui indique sa montre… Et c’est l’accident. Pour lui impossible de replonger comme il l’aimait tant. Et comble de l’histoire, pas de pitié, pas de tendresse, pas de remerciement ou d’excuse de la part du groupe. Rageant et dégoûtant pour nous mais Justin s’y est fait, c’est comme ça la vie faut faire avec, faut s’adapter avec ce qu’elle nous propose, c’est déjà pas si mal. Un chinois est également sur notre bateau, selfies dès que c’est possible. Mais rien de plus. Et non, c’est bien ça, les chinois n’aiment pas l’eau et ne savent pas nager. Vous aussi vous vous posé la question ?

Mais alors que vont-ils faire sur des îles isolées où seule l’eau les entourent ? Nous avons peut-être un début de réponse que le temps nous permettra de faire mûrir : Se montrer. Les asiatiques sont atteint d’une maladie féroce qu’est le selfie. C’est important de se montrer que ce soit devant une belle plage, un groupe de personnes inconnues où un gros caillou, du temps qu’on se montre. Mais ce n’est pas le sujet, nous avons déjà prévu un article particulier sur ce sujet.

Pause déjeuner sous une paillotte sur pilotis dans un coin de lagon aux eaux bleu turquoise bien isolé de tout autre convoi touristique.

Calme, beau, agréable et repas sacrément délicieux. Tout sourire nous poursuivons l’excursion jusqu’à 2 lacs et terminons le tout par 1h de snorkelling seuls à Pescador Island où se trouve une multitude de coraux multicolores et de poissons de toute sorte. Éclatant de couleur, magnifique ! A notre retour sur terre, nous tentons de trouver un pêcheur qui accepterait de nous amener au petit matin en mer pour pêcher en mer mais les 2 premiers refusent en nous expliquant que les autorités ont interdit la pêche cette saison en raison de la mer trop agité.


Les fonds marins de Pescador.

Inutile d’insister. Nous retournons à notre nouvelle guesthouse où nous aurons l’agréable surprise d’être surclassé dans une petite hutte. C’est vraiment un chouette petit coin.












Le lendemain, malgré une nuit mouvementée (sacrés coqs !!!), nous partons explorer l’île en commençant par des hots springs. Une eau bouillante à plus de 41°C dans un endroit très intrigant, difficilement supportable pour le corps. Il ne faut pas être cardiaque. Après une brève visite de l’île, nous atterrissons sur une plage de sable noir avec lecture et détente au programme. Malgré les récurrentes difficultés de connexion nous bookons notre vol entre la Birmanie et le Cambodge pour éviter la même mésaventure qu’au départ depuis la France.











Coron et ses magnifiques couchers de soleil

Notre dernier jour sur l’ile de Busuanga sera composé d’une découverte plus lointaine. Nous irons jusqu’à la plage d’Ocam-Ocam (que nous baptiserons OCalme-OCam) après un rapide détour pour prendre nos billets de bateau pour Mindoro. Quelle belle île, sauvage et verdoyante. De petits villages ponctue notre traversée, tout est à l’état naturel, c’est grandiose. Après un passage à travers des chemins de terre, routes ensablées, nous arrivons dans le petit coin de paradis où seule quelques âmes vivantes dans les arbres peuvent nous observer sur des centaines de mètre de plage.


Ce désert paradisiaque à tout de tranquille et calme, ce qui vaut bien la peine de se poser quelques heures pour profiter d’une bonne coconut accompagnée par le bruissement du vent dans les palmiers et des petites vagues se brisant sur le sable noir. Retour au logement nocturne, nous ne pourrons que peu dormir, départ prévu le lendemain à 6h par bateau, nous ne connaissons pas notre lieu de destination, seulement l’île sur laquelle nous allons.


Plage d'Ocam-Ocam

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